Thursday, February 02, 2006

Le temps ...

Je lis sur http://www.meessen.net/AMeessen/Gileppe/

"Le 10 février, M. Vanbrabant m'envoya une lettre, où il me remerciait de mes « réactions » à sa lettre du 17 décembre et « du temps que j'avais consacré à ce cas ». "

Plus je réfléchis à ce qu'écrit A. Meessen, plus je suis convaincu de sa sincérité et de la validité de sa démarche, et plus je suis convaincu de la pusillanimité de ses contradicteurs.

En l'occurrence, ce qui m'a fait bondir ici, c'est cette mention « du temps que j'avais consacré à ce cas ».

Cela me parle, ô combien! En effet, je suis quelqu'un qui prend en compte avec le plus de soin possible les critiques. J'y réfléchis, réellement, même quand la critique semble des plus insensées, je prends mon temps et j'y donne une réponse complète, détaillé, avec beaucoup de soin. En prenant beaucoup de mon temps. Cela me paraît simplement normal.

Et quelle est alors la réaction de mon "adversaire" dans la controverse à la lecture de ma réponse?

Et bien, presque systématiquement, il y a cette même allusion au "temps" pris. Il y a si souvent cette sorte de désolation, comme si mon contradicteur _regrettait_ que j'ai consacré du temps à
son propos. Il y a cette insinuation sous-jacente, si souvent, celle que je n'aurais rien de mieux à faire. Et ce fantasme, celui que les gens "normaux" ont une "vraie vie" que je n'aurais pas...
J'en ai eu tellement d'exemples, de cette réaction pusillanime...

Décidément, plus je lis le propos du professeur Meessen sur cette affaire du 29 novembre 1989, plus je comprends "ce qui se passe ici"... et plus je le comprends, lui.